L’agilité
est aujourd’hui une qualité dont toute entreprise
doit disposer pour faire face aux exigences de ses clients,
aux attaques de la concurrence et à l’évolution
rapide des technologies qu’elle exploite.
Or,
si les organisations finissent par réagir aux évolutions
de leur environnement, il n’en va pas de même
de l’informatique et des services qu’elle propose.
Elle est en effet ressentie comme contraignante, inadaptée,
peu flexible et «budgétivore». Comment
expliquer la quasi universalité de ce constat alors
que, simultanément, les technologies de l’information
progressent chaque jour et offrent des services de plus
en plus indispensables ?
Depuis
des décennies, des langages, des outils et des modes
d’organisation sont proposés pour pallier cette
lacune, mais force est de constater que, s’ils ont
amélioré l’efficacité des informaticiens,
ils n’ont pu apporter une réponse satisfaisante
au manque d’agilité de l’entreprise.
Dépassant les clivages et les arguments technologiques
traditionnels, cet ouvrage apporte une série de réponses
basées sur le constat de l’absence d’un
langage de représentation et d’action utilisable
aussi bien par les
hommes de métier que par les informaticiens.
L’originalité
de cet ouvrage tient donc à son approche globale
de l’entreprise. Lorsqu’il s’agit de structurer
l’entreprise pour en faire un lieu efficace mais humain,
il ne saurait être question d’étudier
séparément chacune de ses grandes fonctions.
L’urbanisation doit être celle de l’entreprise
dans son intégralité, à laquelle doivent
contribuer en synergie les responsables des métiers
et les informaticiens.